“It’ll be a sad day for investors!”
Sole s’entoure, hommes et machines, impose son flow moyen par le verbe fort
Rage au ventre, il scande, avalé le mic ; crachée sa haine
Scratch, sature, stature et mur de son, asphalte eclate sur la tête pour revendication
Rap ‘cain-ri, reggae, ragga, opéra, cordes, west-terne, portrait d’une orange bleue qui vire au gris
Aux cordes tziganes on s’accroche, lumière rare rend l’intense brillant
Souffles mystiques pour voyage extatique, aux pas des influences multiples et des vies amères
Marche erratique, statique, nappes planées indiennes ou diva, conclusion arrachée!
Et résonne encore le marteau feutré du piano entre le béton délabré…
Sole – Sole & the Skyrider Band, 2007, Anticon (le bien nommé)
A écouter :
a hundred light years and running
stupid things implode on themselves
Kazi’
